Petite question

Quel est le livre que vous considérez comme votre première « vraie » lecture, si tant est qu’une telle chose existe? Cette première lecture qui vous a fait vous rendre-compte que vous n’alliez probablement plus jamais vous arrêter?

Moi, j’hésite entre L’ARRACHE-COEUR de Boris Vian et LA MÉPRISE de Vladimir Nabokov.

38 avis sur « Petite question »

  1. madamechose dit :

    Je dirais que je le savais dès 7 ou 8 ans quand je dévorais tous les livres de La Courte Échelle et plus tard vers 12-13 ans quand je m’abreuvais aux romans d’Anne Rice. Mais c’est LOLITA (Vladimir Nabokov) qui m’a achevé.

  2. myriam dit :

    c’est vraiment con, mais je me rappelle d’un livre que j’ai lu petite

    c’était Papa Longues Jambes (http://www.amazon.fr/Papa-longues-jambes-Jean-Webster/dp/2070519783)

    parle-moi d’un titre, tu vas me dire et je vais te répondre: je sais!

    mais bon

    toujours est-il que ce bouquin, que je relirais probablement aujourd’hui en me disant: god, quelle merde! m’a marquée

    j’y ai découvert le plaisir de rêver en lisant, d’avoir de l’espoir que le personnage (la jeune fille) vive des événements merveilleux, que je les vive à travers elle, l’écriture épistolaire

    et aussi que j’avais un évident fantasme pour les professeurs.

    mais ça c’est une autre histoire.

    pis y’en a eu des livres et des livres qui sont passés

    et Paul Auster m’a happée.

    Un ancien collègue de travail capotait littéralement sur auster.

    Il m’avait dit: j’ai lu ça et je me suis dit: « je pourrais ne plus rien lire d’autre de ma vie et être satisfait »

    je me suis dit: wo les moteurs mec!

    pis j’ai lu Trilogie New Yorkaise.

    je pense que j’ai jouis.

  3. MP dit :

    Drôle de réponse peut-être, mais j’étais petite, je ne savais pas encore lire. Mon père en revenant du travail s’étendait à tous les jours sur le divan du salon pour lire le roman qu’il avait alors sous la main. Et je m’assoyais avec lui et il m’en lisait des passages. Je vais toujours me rappeler comment, un jour, il n’a pas voulu me lire un passage du Fléau de Stephen King et comment la couverture de ce livre m’effrayait. À ce moment, je me suis promis que j’allais apprendre à lire pour pouvoir enfin lire tout ce que je voudrais lire, sans avoir à dépendre du choix de personne. Par la suite, j’ai lu Bilbo le Hobbit, le Seigneur des anneaux, puis le cycle de la tour sombre, dévorée des millions de bd (Thorgal en particulier) et enfin j’ai pris mon courage à deux mains pour affronter le Fléau (je devais avoir 11 ou 12 ans). Après, j’avais pris le pli, je ne pouvais plus m’arrêter.

    • Mon ami Laurent et moi on se souviendra toujours de l’histoire que son père nous racontait à propos de Stephen King, qui nous donnait évidemment le goût de le lire. Il avait eu la mauvaise idée de lire ÇA en camping sauvage, dans une tente au milieu de nulle part, à la lampe de poche, et ça avait été la pire et la meilleure nuit de sa vie en même temps, d’une certaine façon.

  4. Mélissa Turcotte dit :

    J’étais bien jeune, en première année du primaire. La première lecture qui m’a fait réaliser que jamais je n’arrêterais de lire, c’était «L’île au Nord Du Monde» de la collection j’aime lire.

    • Moi, quand j’étais tout jeune, je ne lisais vraiment pas. Je me vantais toujours de n’avoir jamais lu un livre sans image. Ça m’a pris du temps. Les premiers, c’était de la science-fiction et de la fantasy, dans la collection argentée de Pocket. J’ai préféré nommer Vian et Nabokov, parce que je les considèrent comme des œuvres charnières, dans ma vie de lecteur, qui m’ont fait basculer vers la littérature générale.

      Fuck, je viens de me souvenir de Dostoïevski, en secondaire V, Crime et châtiment. Oh que ça avait fessé fort ça!

  5. Pink dit :

    Enfant, je vivais dans un monde d’adultes et tout l’monde lisait toujours autour de moi. J’ai donc appris à lire très tôt. Mais le premier livre qui m’a touchée au point de réaliser qu’avec les écrivains, je n’allais plus jamais me sentir seule, ça a été « Le Petit Prince » de Saint-Exupéry, à l’âge de 8 ans.

  6. J’ai lu Don Quichotte quand j’avais 7 ans. Mais c’était l’édition « le coin des enfants »! Pas grave, là j’ai compris que la littérature peut faire rire et pleurer, documenter et rêver, déconner et philosopher.

  7. midivingtsix dit :

    Tu les as les questions, toi…Je sais pas, on dirait que j’ai toujours lu (entre autres parce que j’ai toujours voulu lire). J’étais l’enfant contraire de toi, je trouvais que bandes-dessinées c’était pour les bébés ou ceux qui étaient pas bons à l’école haha. Au primaire je dévorais les livres de la Courte Échelle, Club des Baby-Sitters, Chair de Poule, livres dont vous êtes le héros et un peu plus tard La Petite Maison dans la Prairie, Anne La Maison aux Pignons Verts, Harry Potter, etc. De cette époque là, les livres que je retiens sont Granulite de François Gravel, Les Yeux d’Émeraude de Denis Côté et La Route de Chlifa de Michèle Marineau. Mais je pense que comme « vraie » lecture je nommerais Le Parfum de Süskind, ou The Catcher in the Rye de Salinger.

  8. Annie Dulong dit :

    premier livre, lu en cachette parce que je croyais que je n’y avais pas droit (il était dans la biblio du père), je n’avais pas encore 7 ans: Les malheurs de Sophie. Je n’ai plus arrêté, et suis tombée dans Tremblay vers 9 ans.

  9. Geneviève dit :

    « 1984 » que j’ai lu en 1984 (donc à 11 ou 12 ans). Et je l’ai relu 4-5 fois d’affilée!!

  10. davidhbrt dit :

    Chez moi, ça ne lisait pas. Il y avait un exemplaire de « Par-delà la liberté et la dignité » (BF Skinner) sur une tablette au sous-sol. Mon père avait oublié de le rendre au Cégep du Vieux, ou bien il l’avait volé, en évaluant qu’il était impossible qu’on le punisse pour son geste (aurait-il compris le livre?). Je l’ai dépoussiéré par hasard en secondaire 4. Une révélation. La preuve que ça rapportait de ne pas attendre après les programmes d’éducation pour apprendre. Paradoxalement, je n’avais pas à être « conditionné ». J’étais libre d’apprendre à mon rythme. Épatant comment il n’est pas du tout nécessaire de forcer le sens. Suffit de regarder. Les signes, les symboles et les connexions sont là, dans le monde.

  11. Je-Me-Moi dit :

    Les chants de Maldoror (18 ans). Peu après, peut-être « Tropique du Cancer ».
    Ever the late bloomer…

  12. Haudecoeur dit :

    En secondaire III (1978-1979) à la polyvalente Saint-Henri: L’Étranger, de Camus: « Aujourd’hui, maman est morte. Ou c’était peut-être hier…» Ça m’a accroché.

    Mais c’est deux ans plus tard, en lisant « La Condition Humaine » de Malraux. Je lisais depuis un bout, sans vraiment saisir tout le sens quand je me suis arrêté pour relire un passage. Je venais d’assister à un meurtre sans m’en rendre compte!

    Depuis ce moment-là, je lis toujours avec attention!

  13. Je-Me-Moi dit :

    précisons: « Shining » à 11 ans (cf. je ne m’arrêterais jamais de lire); « Maldoror » à 18 (je ne m’arrête jamais d’écrire).

  14. Rosemarie dit :

    J’ai toujours lu et toujours voulu lire. Mes parents lisaient tous deux, il y avait chez nous deux bibliothèques pleines de romans construites par mon père bien avant ma naissance. Mais, vers le milieu de l’adolescence, c’est la plume de Saint-Éxupéry dans « Vol de nuit » qui m’a renversée et m’a remplie de plus de réalité que ne pouvais en contenir.
    Un roman qui ne m’a jamais quittée depuis.

  15. catherineoc dit :

    L’été avant mes 6 ans, à quelques semaines de commencer ma première année, j’étais en vacances à Matane avec mes parents. Je me souviens très bien d’un souper au restaurant, ma mère à côté de moi qui me lit le menu et moi de dire « la prochaine fois, je le lirai toute seule ». Et je savais déjà, il me semble, que j’allais toujours lire.

    Le premier livre qui m’a fait réaliser que j’étais capable de lire « pour vrai », c’est Le tour du monde en 80 jours que j’ai lu à 9 ans. L’été suivant, une amie m’a mise au défi de lire tous les livres qu’elle avait dans sa chambre et qu’elle n’avait pas encore lus, avant le début de l’école. Il y en avait 17, dont toute la série Anne, la maison aux pignons verts, les Contes d’Avonlea et Émilie de la Nouvelle Lune, tous de Lucy Maud Montgomery. Ça a été le coup de foudre. Et j’ai relevé le défi.

  16. Mathieu dit :

    En deuxième année, j’ai eu comme entreprise de lire le Parc Jurassique. Ça m’a pris un an. Je le gardais sur mon pupitre durant toute la journée, imposant de ses 600 pages, alors que la classe lisait Valentine picotée et Sauvons ma Babouche… J’ai rien compris à la théorie du chaos à ce moment là, ni au clonage, mais les passages avec les dinosaures, je m’en rappelle encore:)
    J’ai lu Cent ans de solitude après mon cégep et je l’ai relu tout de suite. C’était la première fois que ça me faisait ça. J’imagine que c’est ça se rendre-compte que l’on ne va probablement plus jamais pouvoir s’arrêter.

  17. V dit :

    Je devais avoir 10 ans quand ma tante avait acheté une belle édition complète des oeuvres de la comtesse de Ségur (pour sa fille, qui n’a finalement jamais aimé lire). J’étais complètement fascinée par ces livres qui étaient aussi des beaux objets: belles reliures, avec ruban marque-page, beau papier qui sentait bon, quelques planches gravées etc. Ma tante m’a finalement permis de les emprunter, quelques-un à la fois. Je les lisais 2-3 fois chacun entre nos visites chez elle. Je n’ai jamais cessé de lire par la suite.

    Par contre, mes parents ne lisaient pas vraiment et quand je vois ce qu’on fait lire maintenant au secondaire, j’en reviens pas à quel point on nous faisait lire de la merde dans le temps. Pendant toutes ces années, j’aurais eu besoin de quelqu’un pour guider mes lectures. J’y allais au hasard des rayons à la bibliothèque ou encore, quand j’entendais dire que Balzac était un grand auteur, j’allais emprunter « Les Chouans » plutôt que Le Père Goriot ou Eugénie Grandet… Bref, une chance que la passion était là, parce qu’elle aurait pu s’éteindre mille fois!

    Et si on parle de première « vraie » lecture, j’ai su ce qu’était un grand écrivain quand je suis tombée sur Flaubert. Ou la fois que je n’ai pas pu m’empêcher de lire le Candide de Voltaire pendant toute une nuit, à voix haute, pour mieux entendre la beauté de la langue. Ou la fois que je suis tombée sur Bukowski et que j’ai réalisé qu’il avait la force de m’émouvoir tout autant que les deux autres. Le plus beau de la lecture, c’est ça. Il n’y a pas de fin aux premières fois. Le prochain livre peut être aussi décisif que tous ceux d’avant.

  18. Je-Me-Moi dit :

    Yâb, on dirait un dossier du Libé, du genre « Pourquoi écrivez-vous? »

  19. Je-Me-Moi dit :

    « Souvenir de la maison des morts », Dostoïevski, 17 ans. Happé tout de suite.

  20. Ok, je répondrai pas à chacun des messages, mais vraiment merci! Vous avez été généreux, wow, alors que j’ai juste nommer mes livres dans le billet.

    Ça mérite que j’explicite un peu mes choix, moi aussi.

  21. BED dit :

    J’ai lu tous les « Club des cinq », « Clan des sept » au primaire (bon chu vieille, ok?) etc Mais le livre qui a vraiment été marquant pour moi c’est L’avalée des avalés de Réjean Ducharme. Mes amis du Secondaire IV avait ce livre en lecture obligatoire et ils râlaient, Dieu qu’ils râlaient !! J’étais en sec III et le titre m’intriguait tellement que je me suis rendue à la bibliothèque de la Poly pour le feuilleter, l’emprunter et être scotchée à Bérénice comme une jumelle siamoise. Je ne savais pas qu’on pouvait écrire comme ça. J’ai tout lu les Ducharme par la suite et je transcrivais plein de citations dans mon journal.
    Je pense que Ducharme m’a donné le droit d’être poétiquement délinquante et rebelle et ça me réconfortait
    Pi mon pseudo c’est Bérénice Ducharme. On est tu surpris?

  22. swanpr dit :

    Et bien, j’avouerai avoir découvert et appris à apprécier le « littéraire » dans la littérature sur le très tard. Mais tout est passé par la BD en premier. Gotlib, Brétécher, Crumb, etc. Dès le départ j’ai voué un culte intense à Obélix et Gaston. Talon m’a donné le goût des mots, le Concombre le goût de l’absurde. Les romans ont suivi, mais mes grandes révélations ont plutôt été du côté « fiction ». L’écriture elle-même ne semblait pas me déranger. Ainsi, j’ai été profondément bouleversée à ma première lecture de « Flash » de Charles Duchaussois (au moins 10 relectures depuis), et aussi mes premiers Stephen King.

    Ayant été admise à l’université plus tard que les autres, en sautant le cégep, ma première vraie introduction à la littérature classique s’est faite avec Flaubert. Que j’ai détesté violemment (désolée V!). Je trouvais le tout d’une vacuité spectaculaire. Depuis j’ai découvert la poésie, le noir, la « terse prose », enfin, des styles avec lesquels j’ai développé une histoire d’amour clairement vouée à une longue vie.

    Alors voilà, sur 35-36 ans de lectures, mon premier vrai flash, ma petite mort à moi pour un livre ça été pour After Dark, de Haruki Murakami, en 2007. Orgasme total, coeur, tête, âme, tout a vibré ensemble, en même temps.

  23. […] réaction aux réponses de cette « Petite question », Grenier a mis en ligne le lendemain le texte « Grande réponse », où il expliquait ses […]

  24. Darnziak dit :

    La grande menace des robots, à l’âge de 8 ou 9 ans – Un livre dont vous êtes le héros. Je voulais lire tous les autres ensuite. J’ai presque réussi. En sixième année, Bilbo le Hobbit. L’été d’après, Le seigneur des anneaux au complet, avant même d’être en secondaire un. Ce n’était pas facile.

    Une adolescence où je ne lisais pas trop de romans – plus de la BD, même des mangas à la fin. J’ai failli perdre le goût de lire des « vraies affaires ». J’ai recommencé à lire sérieusement vers 18 ans parce que je devais me taper 1h30 aller + 1h30 retour en autobus/métro pour aller à Polytechnique, j’ai repris la lecture où j’avais arrêté – avec du fantasy, mais en anglais cette fois-là. Puis ensuite de la SF. Rage de Philip K Dick pendant un été, lu une vingtaine de romans de suite. Ça commençait à devenir sérieux, cette envie de lire.

    Premières lectures vraiment « littéraires » : les auteurs de l’Effet Pourpre, au tournant des années 2000, l’underground littéraire fascinant de ce moment. Les livres de Maxime-Olivier Moutier et Patrick Brisebois surtout. Puis ensuite, j’ai lu Réjean Ducharme – L’hiver de force. Plus rien n’a été pareil ensuite. Ça pourrait être ça, ma première « vraie » lecture, ou n’importe quelle autre de celles nommées auparavant. Toutes ont été marquantes.

    J’aime cette question, j’aime lire vos réponses. Les lecteurs sont une espèce à part.

  25. « Les aventures d’un billet de 100 francs » que j’ai lu au primaire. Cette histoire de billet qui passe de mains en mains m’avait fasciné.

  26. Anne-Marie dit :

    J’étais une petite nerd qui lisait beaucoup, enfant. Je passais à travers la bibliothèque familiale (qui comportait surtout des essais de psychothérapie!) pendant les étés qui étaient si longs à ce moment-là, c’était l’acte de lire qui importait avant tout. Tout lu Michel Tremblay vers 12-13 ans. Puis Amélie Nothomb au début du secondaire, qui m’a ouvert sur l’exotisme japonais. Pour la première fois, je plongeais vers un univers inconnu et surtout, j’apprenais des choses que mes parents ne connaissaient pas…

  27. Encore une fois, merci pour vos réponses, groupe! C’est l’fun, je vais peut-être en faire plus souvent, des « petites questions » comme ça. Le monde est en verve!

  28. JosieBeeG dit :

    J’ai l’impression d’avoir toujours aimé lire: j’étais pressée de savoir le faire par moi-même. Et mes parents nous encourageaient en garnissant nos bibliothèques: Tintin, Martine, les Madame et Monsieur, la Courte Échelle, des livres de contes et toutes sortes de petites histoires, dont celle dont nous étions les héros. J’adorais les « périodes bibliothèque » à l’école, durant lesquelles on se choisissait un livre pour la semaine et on avait du temps pour commencer à les feuilleter…

    J’ai beaucoup trippé sur les Frissons et les romans pour ados de la Courte Échelle (genre Les grands sapins ne meurent pas). Mais ma première « lecture d’adulte », celle qui se présentait presque comme un défi, tellement le livre était « gros » et le sujet dépassait mes propres expériences, je dirais que c’est les Filles de Caleb d’Arlette Cousture.

    Et le premier roman qui m’a menée à apprécier la qualité d’une écriture, à m’intéresser au style, c’est Myriam Première, de Francine Noël, que j’ai gagné à un concours de dictée. Ça reste, encore aujourd’hui, mon roman et mon livre préféré. Je le relis chaque année, ou presque. Et Francine Noël est encore aujourd’hui, plusieurs années et de nombreuses lectures plus tard, l’auteure dont j’apprécie le plus l’écriture.

  29. […] succès de ma “petite question” me donne envie de recommencer l’exercice. Je tweetais cet après-midi avec […]

  30. Gral dit :

    Maupassant

    Conte du Jour et de la nuit.

    Je suis allé remercier la prof à la fin de l’année pour m’avoir fait lire ces contes.

  31. S’il s’agit de réaliser le pouvoir d’une histoire bien racontée, il faut remonter à l’enfance et j’identifierais un lot, allant du pire (_Une rapière pour Béatrice_, un Bibliothèque verte qui traînait chez ma grand-mère, genre de Angélique Marquise des Anges, le cul en moins) au meilleur: Le Petit Nicolas, Tintin, Les contes pour enfants pas sages de Prévert. Et même… je remonterais sans doute aux Babars et Émilie que me lisait ma maman… Bref, avant même de savoir lire, je savais que je ne m’arrêterais jamais.

    Mais s’il s’agit du livre qui m’a fait prendre conscience de la littérature, du fait qu’il y a une construction, volontaire, derrière l’histoire et que cette construction contribue pour une large part au bonheur de lire, alors c’est La dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil, de Sébastien Japrisot, lu en secondaire 4, et repris immédiatement après l’avoir fini, pour en comprendre la magnifique mécanique.

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