On achève bien les hipsters: une autofiction aussi bien mise en marché que le dernier McSweeney’s

La gang de l’OIC, ou l’Observatoire de l’Imaginaire Contemporain, de l’UQAM, m’a invité à donner une conférence dans le cadre de sa série sur la littérature contemporaine. C’est dans une semaine, mardi prochain le 17 janvier, à 17h, à l’Amère à boire. Je vous y attends. Et faites circuler l’info, si ça vous dit.

Un extrait:

Ce n’est ni le mal de vivre, ni une critique de la superficialité qui sont mis en scène ici, c’est autre chose, autre chose qui m’échappe complètement, qui dépasse ma propre capacité de détachement, quelque chose que j’ai failli virer fou à essayer de comprendre pendant les heures que j’ai dédiées à la préparation de cette intervention. Et ça, c’est sans parler d’essayer de comprendre quel est le « discours », quel est le nombre de couches symbolico-ironiques dans la dernière chanson du dernier disque de Bon Iver.

4 avis sur « On achève bien les hipsters: une autofiction aussi bien mise en marché que le dernier McSweeney’s »

  1. Eille merci. Tu viendras?

  2. Tu peux pas la faire un autre jour? tsé en tant que fille de hipster, je dois y être, mais je peux pas😦

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